Date : Quelque part entre le 19 juin et le 21 juin
Hum, je vous avais laissés dans l’avion joignant Paris Charles de Gaule à Tokyo Narita, dans l’expectative de la suite (ou pas) de mes aventures. Ayant survécu au décollage de l’avion (le décollage, c’est un moment angoissant, mais le pire, c’est l’atterrissage T.T), me voici donc dans un avion blindé de japonais, de touristes de toutes nationalités, et enfermée dans un espace réduit de 50cm² (si, si).
Au fait, je parle au présent, mais on est le 24 juin date locale, j’ai pas écrit tout ça pendant que j’agonisais dans mon espace vital réduit, je raconte juste mes (mes)aventures :b Et en passant, j’ai oublié de dire qu’à l’aéroport Charles de Gaule, ya carrément des espaces jeux vidéo et bornes internet (dans des espèces de petites alcôves ou je ne sais quoi) au niveau des portes d’embarquement. Ça claque, dommage que j’ai pas eu le temps de me pencher sur la question.
Revenons en à mon siège (25F pour les curieux). A ma gauche, un japonais. A ma droite, le couloir, puis une japonaise. Derrière moi, un dossier d’un confort modéré. Devant moi, un dossier dans lequel quelqu’un s’est amusé à intégrer un écran de télévision supposément tactile (le mien ne marchait pas) et une télécommande. Force m’est de constater qu’en dépit du fait que mes genoux avaient difficilement la place nécessaire à une survie à long terme, la télé compensait un peu le tout, proposant un nombre non négligeable de films à la demande. Malheureusement, comme je n’entends pas grand chose, j’ai regardé La Fille de D’Artagnan en sous titré anglais, puis Watchmen en VF, et n’y comprenant rien, ai finalement laissé tomber.
Autre point positif de ce vol Air France, j’y ai bien mangé ‘_’ Rien de particulièrement transcendental, mais c’était bon.
Pour le reste, j’ai dormi, été dévaliser le snack libre service trop tard (j’ai réussi à avoir une mini glace et une boite de nouilles instantanées ToT), passé quelques minutes à me dégourdir les jambes en visitant l’avion, et puis attendu que les 11h de vol s’achèvent T.T C’est long, 11h dans un avion, surtout dans une place rikiki.
A Tokyo Narita, rien à signaler, c’était le soir, on est passés rapidement à la sécurité, et puis j’ai attendu deux heures le temps de pouvoir embarquer. Cette fois, à peu près une dizaine d’heures de vol dans un avion moins plein, donc j’avais deux places pour moi. Niveau télé et écran, c’est franchement pas la même qualité que dans l’avion d’Air France, mais j’ai pu voir les trois quart du film “Yes Man”, qui était pas mal du tout ^^
Par contre, j’ai voulu profiter du fait que j’avais deux sièges, mais au final, je me suis tordu les muscles dans tous les sens et m’en suis tirée avec des courbatures atroces.
Quant à la nourriture (ouais, je pense qu’à bouffer ‘_’), elle fut… passable, dirons nous u_u’
A Nouméa, il nous a fallu passer par le contrôle sanitaire qui nous a scanné aux infrarouges pour vérifier si on avait pas la fièvre. En effet, l’Australie, qui se situe – comme vous le savez parfaitement – non loin de la Nouvelle Calédonie, est un des foyers d’infection de la grippe porcine, du coup, ils sont prudents à l’entrée… Après ça, il m’a fallu aller récupérer ma valise.
…
Récupérer ma valise, j’ai dit.
…
…
Bah non. Résultat des courses, valise égarée, j’ai été signaler mon problème au comptoir des réclammations, non sans m’être fait passer devant par des familles et gens se baladant avec 15 valises (et une ou deux manquantes) quand moi j’avais mon unique valise contenant toutes mes affaires personnelles à signaler. J’aime pas quand on me passe devant >.< Enfin, au moins on m’a dédomagé le retard de la valise avec quelques uns des draps qui servent de monnaie dans le coin (un billet de 1000 francs CFP – 119FCFP valent 1€ - mesure approximativement 160mm par 84mm, et plus la valeur est élevée, plus le billet est grand. Je vous laisse comparer avec les euros ‘_’) et j’ai enfin pu retrouver mes parents.
Et souhaiter sa fête à mon père, puisque nous étions le dimanche 21 juin.
Et puisqu’il est midi heure locale, je vous laisse à nouveau, la suite à une prochaine fois !